Santiago MARTINEZ

Ténor

 

Santiago Martínez est né à La Plata, Provincia de Buenos Aires, en Argentine. Initialement titulaire d'une licence d’histoire, il vient à la musique par un heureux hasard, en débutant dans certains des ensembles a capella les plus importants de son pays (Conjunto Música Prohibita, Vocal de Cámara Platense y Grupo vocal de Difusión), en parcourant un répertoire divers incluant musique antique, romantique et contemporaine, et en participant aux cycles musicaux de grand prestige comme celui du CETC du Théâtre Colon, du Cycle de Musique Contemporaine du Théâtre de San Martin et du Symposium international de musique chorale. 
 

Par la suite, il commence ses études de chant auprès du Maestro Daniel Zuppa et  de répertoire auprès de la Maestra Luz María Suarez Pepe, en chantant dans les opéra « Didon et Enée » de Purcell, « Iphigénie en Tauride » de Gluck, « L'enfant Prodigue » de Debussy pour l'atelier d'opéra du Conservatoire musical de La Plata et dans « Gulevandia » du groupe Les Luthiers, pour l'atelier d'opéra "L'Opéra, de l'intérieur" de l'Université Nationale de La Plata. Durant cette période il participe également à des concerts de musique de chambre à Buenos Aires et intègre l’Opéra  Studio  du Théâtre Argentin de La Plata.

 

En 2014, il intègre le chœur du Théâtre Argentin de La Plata et commence ses études de technique vocale avec le Maestro Gustavo Lopez Manzitti (avec lequel il se perfectionne encore) et la Maestra Patricia Gonzalez, et de répertoire avec le Maestro Juan Paul Scafidi. Il participe alors à plusieurs productions du « Barbier de Séville » de Rossini au Théâtre Argentin de La Plata et à Buenos Aires, à « Carmen » de Bizet pour la compagnie Juventus Lyrica, et à l'opéra « Le dilemme d'Antigone Velez » de Sebastian de Boeris.

Il intègre récemment en 2016-2017 l’Opéra Studio du teatro de la Plata   participant à des concerts de répertoire belcantiste avec la Camerata Academica  du  même Théâtre, sous la direction  du Maestro Sebastian de Filipis, à des spectacles dédiés au répertoire de Monteverdi avec la préparation musicale de la Maestra Rosa Dominguez, sous la direction du Maestro Federico Ciancio et mis en scène par Pablo Maritano, et à « L’occasion fait le larron » de Rossini sous la direction  du Maestro Bernardo Teruggi, mis en scène par Julián Garcés.

 

Il incarne la même année le rôle principal du pâtre José dans la zarzuela « La Cour du Pharaon" de V. Lleó, pour la saison du Théâtre Argentin, sous la direction du Maestro Ezequiel Fautario, mise en scène par Carlos Iaquinta, rôle dans lequel la critique souligne sa "solidité vocale et physique", sa "très belle voix de ténor" et sa "grande capacité de jeu", et pour lequel il reçoit la "Remarque Spéciale" en tant que ténor par la revue digitale "Opera in the World". Il endosse ensuite le rôle de Ferrando dans « Cosi fan tutte » de W. A. Mozart pour la compagnie Sol Lirica, sous la direction musicale du Maestro Ulises Maino, mis en scène par Julián Garces, où se détache l’"élégance de son chant" et la "grande qualité" de son jeu.

 

Il est également choisi pour en incarner le rôle d'Oebalus dans « Apollon et Jacinthe » de W. A. Mozart, pour l'Opéra de Chambre du Théâtre Colón dirigé par le Maestro Marcelo Lombardero, sous la direction musicale du Maestro Ulises Maino, mis en scène par Igancio Cano, où l’on écrit de lui qu’ "il a offert les plus grands moments de la soirée", et où son "registre homogène", son "timbre limpide" et son jeu sont spécialement remarqués, soulignant qu'il réalise un "portrait mémorable du roi pathétique qui pleure la mort de son fils".

 

Il reçoit en décembre 2017 le Prix Spécial Mady Mesplé (Meilleure interprétation d’un air en francais) lors de la 7ème édition du Concours International de Belcanto Vincenzo Bellini. Il participe à l’Atelier d’Hiver de la Vincenzo Bellini Belcanto Académie, dans le cadre du New Year Music Festival in Gstaad, en se perfectionnant auprès du Maestro Marco Guidarini et de la célèbre Mezzo-Soprano Viorica Cortéz. A l’occasion du récital de clôture,  il reçoit d’excellents échos dans la Presse, qui souligne notamment son "énergie vertueuse" et son "raffinement naturel" : « il confirme une présence immédiate, une brillance hors normes dans l’exposé du timbre, une vaillance qui rappelle Luigi Alva ou Rockwel Blake, – une couleur raffinée qui l’inscrit dans les pas actuels de Juan Diego Florez. Rien de moins […] Il faut beaucoup d’audace et de panache facétieux pour réussir l’air si rare sur scène et pourtant capital dans l’affirmation du caractère d’Almaviva dans Le Barbier de Séville : « Cessa di piu resistere ». D’emblée, l’adéquation du chanteur avec la verve et la finesse rossiniennes s’imposent avec une insolence inouïe. Voilà véritablement un ténor agile « di grazia ». Les scènes du monde entier attendent un nouvel Almaviva, percutant et intérieur. Santiago Martinez a tout de cela. Rien que pour cet air premier, le soliste mérite les meilleurs éloges et suscite une attention privilégiée. Un immense potentiel, à suivre désormais». (Classiquenews, 2018).

 

Il perfectionne actuellement son répertoire avec le Maestro Enrique Ricci et sa technique vocale avec la Maestra Anne María González, et prépare ses prochains rôles pour 2018 : le rôle Rodé pour l'opéra « Trois sœurs » de Peter Eötvös, le ténor soliste du « Stabat Mater » de G.Rossini, les deux programmés  dans la saison officielle du Théâtre Colón, et le rôle de Ferrando dans « Cosi fan tutte » pour la nouvelle saison  la saison du Théâtre Argentin de La Plata, outre plusieurs concerts du répertoire belcantiste.

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